Se laver le nez tous les jours, une vraie bonne idée!

Que vous soyez comme moi aux prises avec une polypose nasale ou simplement enrhumé, se laver le nez est une nécessité.

Mon ORL a été formel, si je veux éloigner toute forme de récidive, il faut que je me lave le nez 2 ou 3 fis par jour.

Alors comment fait-on?

La première idée est d’attraper un pschitt d’eau de mer! Cela peut être une solution de dépannage, mais cela reste un lavage avec une petite quantité d’eau et cela revient vite cher!

Un lavage à plus grande eau se révelera plus efficace pour nettoyer l’intérieur de votre nez! Et là, je vous vois faire la grimace, imaginant boire la tasse, bref, un truc très désagréable!

Et bien non, je ne plaisante pas, ce lavage va se révéler agréable si on s’y prend bien.

D’ailleurs, cela se pratique depuis la nuit des temps pour ceux qui pratiques le yoga ou les exercices de respiration Pranayama. Pour ce faire, on peut utiliser une lota.

Vous trouverez sur le blog Yamamrita toute les explications pour pratiquer le Jala Neti


J’ai pour ma part utilisé longtemps un rhinohorn qu’on peut acheter en pharmacie et qui ressemble à la lota du dessus. Quand mon nez est débouché, cela fonctionne, mais quand les polypes prennent de la place ou que je suis bien enrhumée, c’est plus compliqué!

Je me suis donc tournée vers le système Respimer. cela fonctionne sur le même principe sauf que vous avez deux embouts différents, dont un qui vous permet d’envoyer le liquide avec un peu plus de pression.

Avec l’embout coudé, même principe qu’avec la lota: Vous penchez en avant, vous tournez votre tête pour mettre votre joue droite au dessus du lavabo, vous mettez l’embout du Respimer dans votre narine gauche et vous faites couler le liquide en disant “kékékéké…” Le liquide lave votre nez. Puis mouchez vous doucement et on recommence de l’autre côté. Et, non, non, non, ce n’est pas désagréable!

Pour laver, il faudra une solution saline qui se rapproche de l’eau de mer pour ne pas assécher votre muqueuse. C’est là que le système Respimer est pratique car vous achetez des sachets qui vous font très facilement le bon dosage.

Voilà, il n’y a plus qu’à se laver le nez tous les jours en même temps que vous vous lavez les dents. Il parait que cela soulage aussi les allergiques aux pollens!

Je vous rappelle que je ne suis pas médecin et que vous devez demander conseil auprès d’un professionnel de santé, je vous fais juste partager mes expériences positives.



La respiration quand on est polypeux

Je continue mes articles sur la polypose nasale. Je tiens à préciser que tout ce que je raconte n’est que le fruit de mon expérience personnelle. Je ne suis pas medecin et seul ton ORL ou medecin généraliste est apte à te soigner.

La respiration alternée :

C’est une respiration qui consiste à inspirer avec une narine et à expirer avec l’autre, puis on fait l’inverse. Cette respiration profonde et lente permet de retrouver du calme, d’arrêter de lutter contre son nez. Cette technique est source de bienfait pour limiter le stress. par ailleurs, je trouve que cela assèche bien mon nez quand il est encombré.

Je te propose de regarder la vidéo d’Ariane du site Yogacoaching, c’est une jeune femme extraordinaire qui fait des vidéos très agréables à regarder. Et en particulier, celle sur la respiration alternée.

La cohérence cardiaque

Je profite de cet article sur la respiration pour vous parler de cohérence cardiaque. Ces techniques de respiration peuvent vous permettre de faire baisser le niveau de stress.

J’utilise particulièrement cette méthode de cohérence cardiaque quand je sens que m’endormir va être compliqué, la tête pleine de pensées, le souffle haut.

Il s’agit de respirer profondément sur 5 secondes et expirer sur 5 secondes. Moi, je bloque parfois ma respiration sur 2 secondes. C’est pour moi assez magique. Au bout de deux ou trois cycles, je sens mon diaphragme descendre et laisser place à une respiration plus profonde et plus calme.

Et en général, je dors très rapidement!

Cette technique permet de retrouver son calme face à des situations émotionnelles fortes.

Alors si tu essayes ou si tu as d’autres astuces pour respirer, tu peux nous raconter.

L’intolérance aux sulfites

Depuis fort longtemps, un jour de fête était synonyme de mouchoirs. Pourquoi avoir le nez bouché, les yeux rouges à chaque réveillon, mariage?

J’en ai parlé à mon médecin de l’époque lui disant qu’il me semblait que toute coupe de champagne provoquait un rhume. Il m’a alors ri au nez me disant d’arrêter de boire! Je ne suis pas une grande consommatrice d’alcool, mais voilà que cela devenait fort pénible.

Au fil du temps, j’ai découvert que j’étais victime d’une polypose naso-sinusienne ou polypose nasale agrémentée d’une triade de Widal : allergie à l’aspirine, asthme et intolérance aux sulfites! Mais où se cachent donc ces satanés sulfites?

Les sulfites sont des conservateurs. Sur les emballages, on peut les repérer : ce sont les substances allant du E220 au E228. Il y en a bien sûr dans le vin, mais aussi dans les abricots secs, les crevettes, la moutarde…..et aussi parfois dans les médicaments.

Abricot sec non traité aux sulfites

Abricot sec traité avec des sulfites

Depuis, je traque ces conservateurs, mais une soirée peut encore être dégradée par des écoulements intempestifs! Les bières passent assez bien, mais attention aux brunes qui peuvent contenir du caramel industriel fait à base de sulfites. La solution, cuisiner maison avec le moins possible de produits transformés! Mais même là, il faut être prudent car des leetchis frais peuvent avoir été traités par des sulfites lors de leur voyage.

Les sulfites sont aussi un agent de blanchiment. Ainsi tous les légumes qui peuvent s’oxyder ont pu être traités par fumigation par des sulfites.

Les crevettes et autre crustacés sont aussi traités par ces produits pour éviter tout brunissement.

Les sulfites sont aussi des stabilisateurs de produits fermentés : pain, choucroute, bière, thé…

Alors, je vais essayer de me faire une liste de ce que je peux manger sans crainte, un cahier des repas…je vous tiens au courant et dites moi comment vous gérer cela!

Mon histoire et ma première opération

Je traîne une polypose nasale depuis plus de 25 ans et peut-être beaucoup plus.

J’ai une triade de Widal qui se traduit par une allergie à l’aspirine et autres AINS, parfois de l’asthme et une intolérance aux sulfites. je vous parlerai des sulfites une autre fois!

De quelques épisodes de sinusite, j’en suis arrivée à un nez bouché en permanence, du mal à dormir, du mal à faire du sport…

L’opération a été évoquée de nombreuses fois en sachant que ces foutus polypes repousseront…alors j’ai lutté, j’ai essayé divers traitement et j’en suis arrivé à un point de non-retour. L’opération devenait inévitable et nécessaire!Alors, j’ai sauté le pas cette semaine pour une polypectomie, ethmoïdectomie et méatotomie! Que des mots qui font bien peur, tout ça pour agrandir, faire de la place pour laisser circuler l’air et peut-être pouvoir respirer quelque années…

L’opération se fait en ambulatoire sous anesthésie générale, sortie de l’hôpital vers 17h avec interdiction de se moucher et d’éternuer. Des plaques en Silastic pour 10 jours qui maintiennent l’ouverture du nez! Ce n’est pas douloureux ,juste gênant.

Je sais que nous sommes nombreux à souffrir de cette maladie qui ne semble pas emballer la recherche,on ne sait pas quelles sont les causes et on ne nous propose que des soins symptomatiques! Je voulais partager avec vous vos solutions, vos réponses, vos essais…et vous tenir informés des suites de cette opération qui me faisait bien peur!

Edit une semaine après l’opération : pas de douleurs fortes, quelques nuits un peu compliquées car nez bien bouché qui a engendré des réveils avec la bouche bien sèche.